La télévision au Brésil

 

Le secteur audiovisuel au Brésil est similaire au secteur audiovisuel des grands territoires tels que les Etats-Unis: les principales chaînes sont organisées en réseau de télévision - qui sont composés de plusieurs stations régionales affiliées.

 

Le Brésil compte dix principaux réseaux de télévision ; GLOBO est en première place avec 50% de parts de marché, suivis des réseaux SBT, RECORD et BAND.

 

 

REDE GLOBO DE TELEVISÃO, appelée plus couramment GLOBO, est le principal réseau de télévision au Brésil. Globo a la particularité de produire la quasi-totalité des programmes qu'il diffuse.


 

SISTEMA BRASILEIRO DE TELEVISÃO, SBT est le deuxième plus important réseau de télévisions au Brésil.

 

 


 

 

REDE RECORD, ou tout simplement RECORD.

 

 


 

 

REDE BANDEIRANTES DE TELEVISÃO, ou BAND.

 

 

 



Audience

Audiência



Devant la télé

Un nouveau record en 2013, les brésiliens passent, en moyenne, 5h45 devant la télévision ! Les personnes âgées , plus de 50 ans, regardent la télé 6h26 par jour et ceux des classes les plus baisses (appelées « D » et E » au Brésil) ont la moyenne encore plus importante de 6h40. En résumé, ils passent plus d’un quart de la journée devant la télé !

 


Rede Globo

 

C’est l’un des groupes médiatiques les plus puissants au monde :

 

« REDE GLOBO »

 

qui représent 80% de ce qui est lu, vu ou écouté au Brésil !

 (Selon le site The Review of Crative Industries and Media).

 

 


Gérée par la famille Marinho, la Rede Globo dont les trois présidents portent le prénom de son fondateur, (José Roberto Marinho, Roberto Irineu Marinho et Joao Roberto Marinho) , les profits déclarés depassent 8 miliards de « reais » (équivalent à 3,500 miliards d’euros) en 2009 – TF1 avait le chiffre d’affaires à 1,630 miliards d’euros la même année.

 

La Globo quant à elle ne parvient plus à cacher la colère de ses spectateurs, ni la suspicion de ceux qui l’associent encore à la dictature militaire. « Il y aura toujours un ressentiment à l’égard de la Globo et des autres médias ayant « soutenu » la dictature » confie un étudiant brésilien de Niterói.


Novelas

'Séries brésiliennes'

Le secret de la réussite de Globo, c’est sa capacité à industrialiser toutes les étapes de la création, pour parvenir à diffuser tous les jours au moins trois « novelas » (une histoire découpée en plusieurs chapitres diffusés quotidiennement, du lundi au samedi), chacune comptant entre 140 et 180 épisodes d’une quarantaine de minutes, et durant 6 à 9 mois.

 

A chaque horaire son ambiance, selon un modèle immuable depuis 1968 :

- la novela de 18 heures aborde un thème léger ;

- celle de 19 heures est souvent comique ;

- les questions sociales et les drames sont réservés à celle de 21 heures, l’horaire « noble ». (Quant à la narration, elle reprend souvent les recettes typiques du mélodrame, tournant autour de la question de la famille, de l’identité et de la vengeance.)

 

Il faut de surcroît toucher toutes les classes sociales : « C’est l’impératif de la novela, comme celui du journal télévisé de Globo. Et pourtant, écrire pour tous est en apparence un contre-sens. Rares sont ceux qui y parviennent », souligne Bosco Brasil. Être auteur de novela n’est pas donné à tout le monde : « Entre 1989 et 2004, 25 novelas ont été diffusées à l’horaire noble, et elles étaient signées par seulement 6 auteurs, en alternance », confirme Souza Romano. Le salaire des membres de ce petit club dépasse souvent les 100 000 euros par mois.

 

Une fortune pour les uns, mais une somme négligeable au regard de ce que rapporte ce produit artistique et commercial. On estime qu’une publicité de trente secondes durant la novela de l’horaire noble coûte autour de 350 000 reals (environ 115 000 euros). Et pour le dernier acte d’« Avenida Brasil », le prix a doublé. Ce soir-là, l’épisode durait 70 minutes, près de deux heures avec la publicité.

 


Exemplo de Novela: Avenida Brasil

 

"Le 19 octobre 2012, presque 50 millions de Brésiliens étaient devant leur petit écran pour regarder le dernier épisode de Avenida Brasil. La présidente Dilma Rousseff elle même avait dû avancer la date d’un meeting pour éviter que celui-ci ne coïncide avec l’heure de diffusion et risquer de se retrouver devant une salle vide. Quel est donc le secret de cette série qui a battu tous les records d’audience ?"

 


Ses protagonistes qui, pour la première fois, sont des habitants de la banlieue de Rio, contrairement à ceux de la plupart des telenovelas situées dans les beaux quartiers. Par ailleurs, elle est devenue une réelle source d’inspiration pour les Brésiliens, tant en matière culinaire que vestimentaire et musicale. Cuisinière de talent, l’héroïne, Nina, revient au Brésil pour se venger de sa belle-mère, l’odieuse Carminha, qui l’a abandonnée enfant dans une décharge publique. La jeune femme arrive à se faire embaucher chez elle, sans dévoiler sa véritable identité, bien décidée à se venger de celle qui a détruit sa vie…

 


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